Création de l’Association des Familles des Victimes du 26 mars 1962 et de leurs Alliés

 NAISSANCE

En 1992, 30 ans étaient passés, et la fusillade du 26 mars 1962 était toujours évoquée par nos adversaires acharnés à nous traiter de factieux ou au sein des milieux rapatriés, sous l’angle du recueillement mais jamais sous celui de la réparation. La rencontre entre deux membres de familles affectées par ce drame, Claude Van den Broeck, dont le père avait été tué à ses côtés et Nicole Ferrandis qui avait eu sa sœur tuée et ses deux autres sœurs blessées, les décida à prendre leur destin en mains.

 Ils commencèrent à mener des recherches aux archives de Vincennes, s’activèrent à contrer des déclarations d’associations hostiles ou de médias critiques. Ils décidèrent de créer le collectif des familles des victimes qu’ils transformeront en 1998 avec les Familles qui les avaient rejoints en association type « loi de 1901 ». Claude Van den Broeck, miné par la maladie, s’éteignait alors prématurément.

NOTRE MISSION :

Notre association a pour objet de défendre et sauvegarder la Mémoire des victimes de la fusillade du 26 mars 1962

– Sortir nos Victimes de l’oubli

– Obtenir un lieu de recueillement à leur mémoire  au centre de la capitale

– Obtenir la reconnaissance officielle de ce massacre

– Obtenir un hommage  national

En 25 ans  d’existence, nous avons atteint les trois quarts de nos objectifs :

La chape de plomb pesant sur la fusillade a été levée (lien vers vidéos 2002 voir dans rubrique c’était le 26 mars 1962

Le Mémorial national de la guerre d’Algérie à Paris a accueilli la liste des victimes lors de notre cérémonie le 26 mars 2010 devenant ainsi notre lieu de recueillement.

Le massacre commis le 26 mars 1962 a été solennellement reconnu le 26 janvier 2022 lors du discours prononcé à l’Elysée.

«Au sentiment d’avoir été trahi par leur propre pays s’ajoutait la crainte de n’être plus en sûreté nulle part. En métropole, le drame fut passé sous silence. 60 ans après, la France reconnaît cette tragédie. Et je le dis aujourd’hui haut et clair : ce massacre du 26 mars 1962 est impardonnable pour la République. » 

 

Aujourd’hui nous devons encore obtenir la réparation morale du crime commis le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger.

 Nous pourrons dire alors : Mission accomplie !

26 mars 1962
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